Nelly

Nelly
Et voile ma premiere ratte nelly une aventureuse qui pense cas faire des explorations et a sortir de sa cage

# Posté le mardi 25 septembre 2007 15:10

Modifié le mardi 25 septembre 2007 15:49

Droit des animaux

Droit des animaux
DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'ANIMAL


PRÉAMBULE

Considérant que tout animal possède des droits. Considérant que la méconnaissance et le mépris de ces droits ont conduit et continuent de conduire l'homme à commettre des crimes envers la nature et envers les animaux . Considérant que la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales constitue le fondement de la coexistence des espèces dans le monde. Considérant que des génocides sont perpétrés par l'homme et menacent d'être perpétrés. Considérant que le respect des animaux par l'homme est lié au respect des hommes entre eux. Considérant que l'éducation doit apprendre dès l'enfance à observer, comprendre, respecter et aimer les animaux,


IL EST PROCLAMÉ CE QUI SUIT :

Article premier : Tous les animaux naissent égaux devant la vie et ont les mêmes droits à l'existence.

Article 2 : Tout animal a droit au respect. L'homme, en tant qu'espèce animale, ne peut exterminer les autres animaux ou les exploiter en violant ce droit ; il a le devoir de mettre ses connaissances au service des animaux. Tout animal a droit à l'attention, aux soins et à la protection de l'homme.

Article 3 : Nul animal ne sera soumis ni à des mauvais traitements ni à des actes cruels. Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

Article 4 : Tout animal appartenant à une espèce sauvage a le droit de vivre libre dans son propre environnement naturel, terrestre, aérien ou aquatique et a le droit de se reproduire. Toute privation de liberté, même si elle a des fins éducatives, est contraire à ce droit.

Article 5 : Tout animal appartenant à une espèce vivant traditionnellement dans l'environnement de l'homme a le droit de vivre et de croître au rythme et dans les conditions de vie et de liberté qui sont propres à son espèce. Toute modification de ce rythme ou de ces conditions qui serait imposée par l'homme à des fins mercantiles est contraire à ce droit.

Article 6 : Tout animal que l'homme a choisi pour compagnon a droit à une durée de vie conforme à sa longévité naturelle. L'abandon d'un animal est un acte cruel et dégradant.

Article 7 : Tout animal ouvrier a droit à une limitation raisonnable de la durée et de l'intensité du travail, à une alimentation réparatrice et au repos.

Article 8 : L'expérimentation animale impliquant une souffrance physique ou psychologique est incompatible avec les droits de l'animal, qu'il s'agisse d'une expérimentation médicale, scientifique, commerciale ou de toute autre forme d'expérimentation. Les techniques de remplacement doivent être utilisées et développées.

Article 9 : Quand l'animal est élevé pour l'alimentation, il doit être nourri, logé, transporté et mis à mort sans qu'il en résulte pour lui ni anxiété ni douleur.

Article 10 : Nul animal ne doit être exploité pour le divertissement de l'homme. Les exhibitions d'animaux et les spectacles utilisant les animaux sont incompatibles avec la dignité de l'animal.

Article 11 : Tout acte impliquant la mise à mort d'un animal sans nécessité est un biocide, i.e. un crime contre la vie.

Article 12 : Tout acte impliquant la mise à mort d'un grand nombre d'animaux sauvages est un génocide, c'est-à-dire un crime contre l'espèce. La pollution et la destruction de l'environnement naturel conduisent au génocide.

Article 13 : L'animal mort doit être traité avec respect. Les scènes de violence dont les animaux sont victimes doivent être interdites au cinéma et à la télévision, sauf si elles ont pour but de démonter une atteinte aux droits de l'animal.

Article 14 : Les organismes de protection et de sauvegarde des animaux doivent être représentés au niveau du gouvernement. Les droits de l'animal doivent être défendus par la loi comme les droits de l'homme.


Trouvé sur le blog de natureyanimals.skyblog.com cliquez la
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# Posté le jeudi 27 septembre 2007 11:14

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 11:57

l'abandon

l'abandon
Les pays industrialisés comptent, aujourd'hui, un grand nombre d'animaux de compagnie : en l'an 2000, la France possède environ 60 millions d'habitants et 47 millions de tels animaux. Chats et chiens forment les plus gros contingents, mais on note, ces dernières années, une très large diversification des espèces possédées et l'apparition de "Nouveaux Animaux de Compagnie" (NAC). Tout cela engendre de nombreux problèmes, dont la cause est dûe principalement aux conditions d'adoption.

Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.
Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.

Le corollaire est bien connu : ces animaux vont errer affamés dans la nature, formant parfois des populations semi-sauvages à la natalité galopante. Leur vie se termine souvent dans les fourrières (où ils ne tardent pas à être euthanasiés) ou dans des refuges, trop souvent surpeuplés. Les abandons de chats et de chiens, en France, se comptent chaque année par plusieurs dizaines de milliers. Vous pouvez lire des textes émouvants sur des abandons : lettre à mon maître ; comment est-ce possible ? ; complainte du chien abandonné ; salauds au coeur tendre ; journal d'un chien.


Les associations de défense des animaux travaillent pour faire adopter ces pauvres animaux, mais aussi, pour faire prendre conscience de la responsabilité morale qu'implique un acte d'adoption. Elles dénoncent l'animal-objet, la commercialisation des animaux comme des jouets ou des produits de consommation courante. Leurs critiques portent souvent sur les commerces d'animaux, tout en faisant la distinction entre les animaleries soucieuses d'éthique et celles uniquement préoccupées par la recherche du profit. En 1999, à la demande du ministère de l'agriculture, deux rapports accablants ont été établis à ce sujet. Le rapport Legeay (professeur à l'école vétérinaire de Nantes) dénonce ainsi la présence de beaucoup de pratiques illicites dans ce commerce. Il pointe du doigt les séparations précoces des bébés de leur mère, les transports pénibles, les lamentables conditions de vie des animaux sur les lieux de vente : manque de ventilation, d'aire de détente, d'infirmerie. Les animaux invendables (notamment pour cause de défaut physique), ou tout simplement invendus, ont un sort peu enviable, et l'auteur évoque les "dérives de toutes sortes" que cela peut engendrer. On pense bien sûr aux euthanasies sommaires et aux reventes débouchant sur des laboratoires.

Un phénomène inquiétant s'est fortement développé depuis les années 1990: les trafics d'animaux de compagnie en provenance des pays de l'est de l'Europe. Environ 100 000 chiots sont importés chaque année illégalement d'Europe de l'Est où ils sont élevés dans de très mauvaises conditions sanitaires. Le plus souvent élevés en batterie, les bébés de quelques semaines sont arrachés à leurs mères transformées en machine à reproduire. Puis entassés dans des caisses, ils sont transportés sur des milliers de kilomètres. Souffrant de la soif et de la faim, bon nombre d'entre eux tombent malades, meurent ou arrivent dans un état déplorable. Quatre chiots sur dix mourront avant leur arrivée en animalerie. Venant des pays où sévit encore la rage, ces animaux devraient avoir au moins six mois pour être vendus en France. Mais, au mépris des règles, ils sont revendus bien en dessous de cet âge à des animaleries et des éleveurs français. La réglementation française interdit l'importation de chatons et de chiots d'origine hongroise, tchèque ou polonaise, mais la législation belge, beaucoup moins contraignante, autorise l'entrée de ces animaux dès l'âge de 7 semaines. Vaccinés et dotés d'un carnet de santé belge dès leur arrivée, les animaux deviennent des ressortissants de l'Union Européenne et peuvent aussitôt entrer en France le plus légalement du monde.

Les animaux présentent souvent des maladies extrêmement contagieuses, fréquentes dans les chenils et élevages surpeuplés ou insalubres. La toux de chenil, la maladie de carré, l'infestation par les vers et les gales sont les plus courantes et peuvent être fatales pour le nouvel arrivant. Malformations, dysplasies, problèmes cardiaques et respiratoires, sont également monnaie courante. Les problèmes psychologiques sont nombreux également. On retrouve ainsi des chiens mordeurs, agressifs, peureux, destructeurs, anxieux, ou pouvant développer un syndrome d'hyper-attachement.

C'est ainsi qu'à la souffrance animale s'ajoute le mécontentement des acheteurs, qui cèdent à un achat compulsif en animalerie, payent très cher un animal qui ne tarde pas à tomber malade ou parfois à mourir.


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# Posté le jeudi 27 septembre 2007 11:47

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 23:38

Maltraitance

Maltraitance
Le code pénal français, depuis le 6 janvier 1999, permet de punir de deux ans de prison ferme les actes de cruautés envers animaux. Dans la pratique, et malgré le travail de vigilance des enquêteurs des associations de protection animale, la majorité de ces actes cruels ne sont jamais repérés. Et lorsqu'il y a procès, les peines infligées sont très variables et généralement bien en deçà du maximum permis par la loi.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 11:48

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 23:42

Chien appat

Chien appat
La situtation des animaux dans les DOM TOM est encore pire qu'en métropole. Par exemple, l'île de la Réunion compte 150 000 chiens errants livrés à eux même et souvent victimes d'actes de maltraitance. De plus, une odieuse pratique locale consiste à utiliser les chiens errants comme appâts vivants pour la pêche aux requins. Certains pêcheurs peu scrupuleux n'hésitent pas à enfoncer un énorme crochet dans leurs babines avant de les lancer à l'eau vivants pour attirer les squales. Ce genre d'horreur dure depuis de nombreuses années, sans que les autorités réunionnaises n'agissent réellement. Un pêcheur pris sur le fait a été condamné en 1999, mais à seulement une amende de 450 euros...

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 11:52

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 23:38